Le coin rétro

Bienvenue dans le coin rétro ! Ici, je vous montre une collection de machines diverses que je souhaite mettre à disposition au public avec l’idée que vous pouvez les contempler, les voir à l’essai et pourquoi en profiter dans la mesure du possible. Certaines ne sont pas en ma possession, mais peut-être que ça sera le cas à l’avenir. Ma mission est de pérenniser les souvenirs d’anciens utilisateurs pour mieux transmettre ce patrimoine précieux aux générations futures.

En attendant, surfez sans modération sur cette page qui devient un lieu d’exploration et d’apprentissage. Faites-vous aussi un avis sur ces machines pour, pourquoi pas, les avoir lors de vos évènements.

L’Atari 2600 d’Atari (1977)

Alors que les premières consoles datent seulement de 1972, la société américaine Atari lance sa console phare en 1977. Très vite, son succès incontestable propulse la marque au sommet de l’industrie des consoles pendant plusieurs années.

Le Videopac de Philips (1978)

Une multinationale européenne, en quête de leadership dans sa politique de diversification de ses activités, entend bien dominer le marché européen des consoles en supplantant la console de l’Américain Atari.

La ColecoVision de Coleco (1982)

Il y a toujours une place à se faire, même si une entreprise semble a priori avoir un monopole inébranlable. C’est le pari de Coleco qui entend tenir tête à l’Atari 2600 avec une puissante machine.

La Vectrex de Smith Engineering (1982)

Conçue comme un téléviseur intégrant une console, la Vectrex propose un catalogue de 32 jeux en graphismes vectoriels, un gage d’originalité, surtout en 1982 !

La NES de Nintendo (1983)

Alors que le marché des consoles de jeux n’a que cinq ans, Atari lance sa console phare en 1977. Très vite, son succès incontestable l’impose comme maître suprême du secteur pendant plusieurs années.

L’Atari 7800 d’Atari (1986)

Une multinationale européenne, en quête de leadership dans sa politique de diversification de ses activités, entend bien dominer le marché européen des consoles en supplantant la console de l’Américain Atari.

La Megadrive de Sega (1988)

Alors que la NES de Nintendo domine complètement le marché, Sega, dont la Master System a été éclipsée, ne se laisse pas abattre et est plus déterminé que jamais à mettre un terme à la suprématie de son rival.

Le CD-i de Philips (1991)

Après plus d’une décennie à éviter le marché des consoles à la suite de son premier passage raté, Philips revient sur sa décision. Poussé par les évolutions technologiques en cours, Philips entend cette fois réussir son entrée grâce à une technologie qu’il a par ailleurs mis au point.

Le Mega-CD de Sega (1991)

La technologie évolue avec une vitesse telle que n’importe qui peut proposer une machine à la pointe. C’est une situation que Sega veut éviter en mettant au point un produit censé propulser la vieillissante Megadrive au rang de machine next-gen.

L’Amiga CD32 de Commodore (1993)

Lorsque les ordinateurs de la gamme Amiga voient leurs ventes chuter, Commodore envisage un retour en force sur le marché des consoles. Coup de poker ? Peut-être. En tout cas, l’entreprise va tout tenter pour imposer sa nouvelle machine 32 bits.

La 3DO de The 3DO Company (1993)

Avec autant de machines incompatibles entre elles, le patron d’un éditeur de jeux veut uniformiser le marché autour d’une seule technologie. C’est la naissance d’une machine très puissante qui veut imposer un seul chemin aux autres constructeurs.

La Jaguar d’Atari (1993)

Le marché des consoles est pris d’assaut par une panoplie d’entreprises et Atari fait son retour après quelques années d’absence. Mais attention, il a eu le temps de dresser un félin qu’il s’apprête à lâcher dans l’arène…

La Saturn de Sega (1994)

La génération 32 bits à partir de 1993 fait rage. Replongez dans l’histoire d’une console majeure de cette période, propulsée par le géant Sega, alors en difficulté. Parviendra-t-elle à sortir son fabricant la tête hors de l’eau ?

La PlayStation de Sony (1994)

Sony est une multinationale japonaise impliquée de près ou de loin dans l’industrie des jeux vidéo depuis longtemps. Après un partenariat infructueux avec Nintendo, Sony se lance tout seul dans l’aventure, et c’est un succès !

La Nintendo 64 de Nintendo (1996)

Voici la dernière console de salon avec un support cartouche. Vous allez vite savoir comment elle a réussi non sans mal à se faire une place sur le marché, malgré sa technologie archaïque.

La Dreamcast de Sega.

La Dreamcast de Sega (1998)

Vous allez rêver avec la boîte à rêves promise par Sega qui, à la fin des années 1990, est en grand danger face à la concurrence impitoyable. Lisez l’histoire de cette console pour connaître tout son potentiel.

La PlayStation 2 de Sony (2000)

Le succès de la PlayStation 1 est clairement sans appel. Cela donne donc forcément des idées à Sony pour continuer sur cette lancée. Face aux concurrents Nintendo et SEGA qui élaborent des plans à partir de 1997-1998, Sony va tout faire pour les écraser avec une nouvelle bombe, la PlayStation 2.

La GameCube de Nintendo (2001)

Nintendo a réussi à rattraper pas mal de retard avec sa Nintendo 64. Mais très vite, sa technologie est dépassée par une nouvelle génération de machines. Face à des ventes en nette baisse à la fin de l’an 2000, la firme japonaise imagine une console devenue culte.

La Xbox de Microsoft (2001)

Le marché des consoles devient peu à peu un marché de masse. Conscient de la menace représentée par Sony et les consoles offrant un accès à Internet, le géant mondial de l’informatique Microsoft se lance dans la bataille pour avoir sa part du gâteau.

La Cartrivision de CTI/Avco (1972)

Le VCR de Philips (1972)

Magnétoscope V-Cord de Sanyo.

Le V-Cord de Sanyo (1974)

Le Betamax de Sony (1975)

Magnétoscope VX de Quasar.

Le VX de Pansonic/Qasar (1975)

La VHS de JVC (1976)

Magnétoscope VK Akai.

Le VK d’Akai (1977)

Le SVR de Grundig (1979)

Le Video 2000 de Philips (1980)

Le CVC de Funai/Technicolor (1981)

Console de la page d'accueil du MTR.

L’Adam de Coleco

L'Amstrad CPC 6128.

Le CPC 6128 d’Amstrad

Le ST d’Atari

Le PCW d’Amstrad

Image phare du catalogue en ligne du MTR.

Le Wang WLTC de Wang Laboratories

Videowriter de Philips.

La Videowriter de Philips (1987)

Le TeD de Telefunken (1975)

Décidément, la plupart des entreprises japonaises se lancent dans l’arène les unes après les autres. Panasonic a la même réflexion que Sony et estime qu’il est temps d’y aller avant qu’il ne soit trop tard.

Le CED de RCA (1981)

JVC est soutenue par sa maison-mère, Panasonic, dans son projet de cassette vidéo censé freiner puis dépasser celle de Sony qui gagne toujours plus de terrain. Il est très probable que cela parle à nombre d’entre vous.

Le VHD de JVC (1983)

Au moment de sa sortie, le marché est dominé par deux ou trois poids lourds qui ne sont pas prêts à partager ne serait-ce qu’1 % de parts de marché. Aussi, Akai cherche à s’imposer ailleurs.

Le LaserDisc de Pioneer

Au moment de sa sortie, le marché est dominé par deux ou trois poids lourds qui ne sont pas prêts à partager ne serait-ce qu’1 % de parts de marché. Aussi, Akai cherche à s’imposer ailleurs.

Retour en haut